Depuis une quarantaine d’année, les confectionneurs de vêtements contre le froid misent sur les tissus imperméables dits « respirants ». Pourtant, encore aujourd’hui, des gens s’efforcent de souffler dans un tel tissu pour savoir s’il est vraiment respirant. L’ennui c’est qu’à travers une membrane (ou enduit) respirant l’air ne passe pas.

Le principe est plutôt fondé sur la perméabilité à la vapeur d’eau, dont est constituée la sueur, rendu possible par des micropores ou la nature fortement hydrophilique du polymère. La capacité de la membrane de laisser s’échapper la vapeur d’eau, mue par le différentiel de pression de vapeur, favorise le confort en réduisant la condensation de la sueur à l’intérieur du vêtement tout en empêchant le vent de le traverser.  Étant plus sec, le refroidissement du corps est moins probable lors des périodes de repos ou de faible activité. Autrement dit, c’est lorsque vous soufflez un peu que votre tissu respirant joue le mieux son rôle.

Une technologie assurément pertinente, mais qui a, comme toutes les autres, ses limites. Vous pourrez le constater avec n’importe quel vêtement « respirant » dès que vous exercez une activité modérée.  C’est la raison pour laquelle certains confectionneurs introduisent des ouvertures d’aération (vents en anglais) dans leur design. Au final lorsqu’on a trop chaud, rien ne vaut dézipper son manteau.

Bien que la Collection Dryad soit jeune, son créateur cumule plus de 30 ans d’expérience de conception de matériaux textiles.

C’est en 1988, à l’époque où je portais encore le sarrau blanc, que j’ai commencé à développer des matériaux textiles pour protéger les gens. Protéger contre le feu, les virus, les armes nucléaires, de la détection radar, infra rouge ou ultraviolet, et aussi contre le froid.

Avec mes collègues de l’industrie, il fallait adapter des matériaux textiles pour des environnements tant de chaleur torride que de froid glacial. C’est qu’au début, la guerre froide encore en vigueur amenait les fantassins des Forces canadiennes dans les milieux nordiques. Après la déconfiture de l’Union soviétique, les opérations se sont déplacées vers des milieux plus chauds comme le Moyen-Orient.

Même si vous n’êtes pas déployé en Afghanistan ou au cercle polaire, certaines innovations générées dans la fabrication de vêtement pour ces conditions extrêmes vous sont accessibles à travers la collection Dryad.

Les prochains articles porteront sur les implications de ces innovations pour les vêtements de la collection Dryad.

Un début en affaires c’est souvent ardu.  C’est à ce moment que l’on réalise que début et déboire commencent de la même façon.  J’ai semé mes premières graines d’asclépiade en 2013. En dépit d’une route parsemée d’embuches, la Soie d’Amérique a repris racine et cette fois sous de multiples déclinaisons. Plusieurs entreprises en ont fait leur matière première dans l’optique de la rendre accessible à tous et à toutes, ce qui en consolide d’autant la chaine d’approvisionnement.

Parmi ces entreprises on retrouve la mienne, Alternative Végétale, qui introduit un premier vêtement de la Collection Dryad, une veste sans manche. Suivront prochainement un modèle de parka pour femme et un pour homme.

Même si l’hiver est loin, vous êtes invité à en faire la réservation d’avance pour assurer une livraison à temps pour les grands froids. La confection est faite sur demande.

Parallèlement Alternative Végétale offre aussi des vêtements pour le travail au froid sous la Collection SyBer. La Garde Côtière canadienne opte pour ces modèles de vêtements depuis les premiers essais de la soie d’Amérique en 2017.

Je vous encourage à suivre les développements de la filière Soie d’Amérique via CollectionDryad.com.

© 2021. Propriété de Alternative Végétale

Conception de Créations Univers

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